Noor-e-Pakistan نورِ پاکستان

Dans le bazaar… بازار میں

On aperçoit sur cette photo des tissus en trains de sécher. Les teinturiers travaillent en effet en pleine rue dans le bazaar, avec leurs couleurs en poudre et leur chaudron d’eau bouillante dans lequel ils plongent les vêtements. Le tissu pour les vêtements des femmes s’achète en général en « trois pièces » assorties, une pour le dupatta, une pour le shalwar et une pour le kameez, mais quand ce n’est pas le cas, il suffit d’aller voir le teinturier pour lui demander de teindre un tissu de la couleur assortie. Ils se postent souvent au milieu des boutiques de tissu. Ils font ensuite sécher les vêtements dans la rue, et on repasse le chercher un peu plus tard

JAZZ est l’un des réseaux de téléphonie mobile du Pakistan

Ici à gauche, des pierres tombales en vente dans le bazaar

Les bracelets sont en verre pour la plupart, et sont très fragiles. On dit que les femmes les cassent quand elles s’énervent contre leur mari. On les achète par douzaine (darjan) et il existe de nombreuses tailles

En général, les petites boutiques de tissus ou autres marchandises disposent d’une banquette sur laquelle les clients peuvent s’assoir pendant qu’on leur présente les articles

Ici, des vêtements « ready made » mais la plupart des pakistanais font coudre leurs vêtements après avoir choisi le tissu, aussi bien les hommes que les femmes. Les vêtements des hommes paraissent assez uniformes, mais il existe en fait une variété inimaginable de matières, de teintes, de textures ou de formes de cols. Pour les femmes, les modèles changent en fonction de la mode, on demande ce que l’on veut au tailleur, pantalon large, coupe droite, longueur du kameez, longueur des manches, etc. Il y a également dans les bazaars des boutiques entières de galons, que l’on coud sur les bord du dupatta, les manches ou encore le col, afin de customiser le « shalwar kameez », il y en a tellement qu’il est impossible de ne pas trouver la couleur qui convient au tissu.

A cause des pannes d’électricité courantes, aux heures sans électricité, les bazaars résonnent du bruit assourdissant des générateurs, posés à même le sol devant les boutiques

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Cette entrée a été publiée le mars 15, 2012 à 12:44 . Elle est classée dans Bazaars et commerces et taguée , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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